deuxcoeurspournoel 800 Un jeune homme croise un jour, dans les couloirs de son université, un regard qui va le marquer pour toujours. Ce regard est celui d'une jeune fille mystérieuse enfermée dans une relation forte avec quatres bad boys qui ne la quitte pas d'un pouce et qui empêchent quiconque et particulièrement les garçons de s'approcher d'elle. Il a immédiatement eu un coup de foudre pour cette jeune fille aux yeux verts émeraude et va tout faire pour pouvoir l'approcher, lui parler et pourquoi pas, l'embrasser. Mais comment va-t-il pouvoir franchir la barrière de ses quatre élèves qui le dominent de plus d'une tête. Seule la ruse va lui permettre de se rapprocher de celle qui a déclenché un tsunami dans sa vie.


Extrait de la nouvelle "Deux coueurs pour Noël..."

— Hé, Maxime ! Encore en train de rêvasser ? Ramasse ta langue. Tu vas finir par baver sur tes godasses, me coupe dans mes pensées une voix féminine.
Sans même me retourner, je sais qui vient de m’interpeller ainsi.
— Emma, tu me fatigues ! m’écrié-je en lui faisant face.
Je supporte de moins en moins ses remarques. Et pourtant, Emma est mon amie depuis des années. Mais aujourd’hui, ses réflexions ne me font plus rire du tout. Elle s’en rend compte au ton de ma voix et à mon regard de tueur.
— Max, ne t’énerve pas. Je ne t’ai jamais vu comme ça, tente de m’apaiser mon amie.
Je ne lui réponds même plus. C’est parfaitement inutile, puisque je sais qu’elle a raison.
— Je dirais même que cela à un rapport avec une certaine Zoé ? ajoute Emma en faisant un signe de la tête vers celle qui me tourmente l’esprit depuis maintenant une bonne demi-heure.
— Oui, soupiré-je, au moment de me lever de table.
J’amorce un demi-tour pour me diriger vers la sortie du restaurant universitaire. Malheureusement un peu trop brusque puisque je me prends les pieds dans un câble électrique et dans mon élan emporte le sapin de Noël installé dans l’entrée. Je le scrute en silence alors qu’il tombe avec fracas, m’empêtrant dans les guirlandes sous les rires des étudiants qui m’observent essayant de me relever aussi noblement que possible. Peine perdue ! La honte…
Tout ça parce qu’il y a trois mois… Ouais ça fait trois putains de mois que j’erre comme une âme en peine. Que je traîne ma triste carcasse à la maison, à l’université, du matin au soir et parfois même toute la nuit.