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Première période, les années 60/70.

Comme le savent quelques personnes de ma famille, j’ai beaucoup lu dans ma jeunesse. Remarquez, à cette époque, dans les années 60, il n’y avait pas grand-chose d’autre à faire dans mon quartier. Il n’y avait ni magasins, ni salle de jeux, ni bars (je n’avais pas encore 14 ans). Et, sans vouloir faire croire que je vivais au début du vingtième siècle, la télévision française n’avait que deux chaines. Et bien sûr, pas de téléphone, pas de tablette, pas d’ordinateur et pas d’internet ! Eh oui, les jeunes, il fut une époque où internet n’existait pas...

Donc, je disais qu’il n’avait rien d’autre à faire que lire, lire, lire et encore lire. Les week-ends d’été, je m’installais sur la fenêtre de ma chambre, au premier étage de la maison de mes parents. Et pendant des heures, j’étais tranquille puisque pas une voiture ne passait dans ma rue.

À cette époque, je pouvais lire deux romans dans le week-end, un le samedi et un le dimanche. Principalement de la science-fiction, puisque mon père en achetait souvent, de la collection « Anticipation » des éditions « Fleuve Noir ». Bon, ils ne dépassaient que rarement les 200 pages, mais c’était suffisant pour moi. Pour les connaisseurs, mes préférés font partie des deux séries : « Les aventures de Perry Rhodan » de Karl-Herbert Scheer et Clark Darlton et « Richard Blade » de Jeffrey Lord. Jusqu’en 1973, ma passion m’a permis de découvrir de nombreux ouvrages. Tout s’est arrêté au début des années 70 avec l’entrée en apprentissage, puis le boulot, les postés, le mariage, les enfants et les années qui passent.

Deuxième période.

Il m’a fallu attendre le départ en retraite après 42 ans de bons et loyaux services, pour que début 2016, le démon de la lecture me reprenne et me replonge dans de nombreux nouveaux romans. Seule différence, aujourd’hui, je lis des livres électroniques sur ma tablette et non plus des ouvrages papier. Cette fois, plutôt que de l’anticipation, j’ai découvert le « Bit-lit » (« littérature mordante »), les vampires, les loups-garous, les sorcières, etc. Une nouvelle série de cinq volumes m’a accroché rapidement ! « Samantha Walkins ou les Chroniques d’un quotidien extraordinaire » d’Aurélie Venem.

Nouvelle découverte, l’abonnement Kindle d’Amazon qui permet d’emprunter de nombreux livres pour un prix raisonnable. Depuis ce jour, je passe des heures (souvent de nuit) à enchaîner les romans et les séries de romans. Au bout de quelque temps, j’ai eu envie de lire autre chose, alors en me promenant dans les pages d’Amazon, j’ai testé un nouveau genre de littérature destinée à des personnes plus adultes. Et un jour, j’ai découvert la série « Enchainée » de Domino ! Ouah !

Et pourquoi pas moi !

Et puis, un après-midi, pendant les grandes vacances, je me suis dit que beaucoup de personnes écrivent des romans de toutes sortes, sans être réellement des écrivains. Et au vu de certains « navets » publiés sur ma plateforme internet préférée, je me suis dit : « Et pourquoi pas moi ! ». Alors je me suis lancé... Pas sans mal, car il faut trouver un thème, et ensuite écrire, écrire et encore écrire, sans se perdre et en appréhendant le problème de la page blanche. Je pense que tous ceux qui ont commencé à écrire l’ont ressenti un jour.

Bon, mon premier livre « Mensonge(s) » était un peu trop  « chaud » pour que je sois autorisé à le diffuser et à en faire la pub. Mais c’était mon premier bébé, alors je l’ai tout de même gardé. Le second « Maïwenn », même si le sujet reste pour lecteurs avertis, a beaucoup plu aux personnes de mon entourage et aux autres. Ensuite, j’ai publié « Mourir pour elle » puis « Disparue ». Et actuellement, je termine mon cinquième roman qui s’intitule « Vengeance tardive ».